Çà fait longtemps que j'ai plus écris de merde, puis là j'arrive pas a regarder gossip girl ou dexter =( putin j'en ai besoin dmes séries a la con moi... c'est bientôt les grandes vacances, c'est bisard l'année est passé super vite, trop vite. Je me suis même pas vraiment habitué a ma nouvelle classe que je vais déjà changer pourtant dans ma tête l'été dernier c'est hier... Barbara me manques tous les jours, je voudrais qu'elle soit encore dans ma classe... Je vis dans le passé & l'avenir j'y pense tout le temps j'oublie souvent de profité de chaque instant, je m'oublie. Jme languis toujours de quelque chose, puis quand sa arrive j'en profite peu ou pas :/ Je voudrais vivre au jour le jour, savourer chaque seconde avoir toujours le sourire & des fous rires a en mourir. Jvoudrais aussi être délicate, une fille qu'on a envie de protéger, je voudrais beaucoup de choses je rêve trop j'agis pas asser. Je pense que quand on veux on peu, surtout a notre âge on a notre avenir entre les mains.

# Gepost op dinsdag 12 mei 2009, 15u30

Gewijzigd op dinsdag 12 mei 2009, 16u05


Nous 2 c'est juste l'histoire d'une balle
L'un qui l'a et l'autre qui a mal.
Le principe c'est de se la passer,
Pour que chacun des deux puisse jouer.
Pour tout ce que tu m'as fait marcher,
Pour moi, tout ce que j'ai couru,
Pour tout ce que tu m'as mal aimé,
Et pour tout le temps que j'ai perdu.

Pour tout ce que t'as joué,
Et pour cette balle que t'as gardé
Tu n'as jamais laissé tomber
Par contre moi tu m'as fait tomber.
Qu'est ce que tu savais bien dribbler,
J'avoue que j'suis restée bouche bée,
Pourtant pour tout ce que j'ai couru,
Cette foutue balle j'l'ai jamais eue.

J'ai essayé de t'amadouer,
Pour tenter d'la récupérer;
Mais rien à faire et rien n'y fait,
La balle elle m'est passée sous le nez,
Toute la partie t'as eu la main.
La balle j'l'ai jamais eue en main,
J'ai juste eu trois quatre pauvres câlins,
Et ton parfum sur mon coussin...


# Gepost op zondag 01 februari 2009, 13u57

Gewijzigd op zaterdag 11 april 2009, 05u38

# Gepost op zaterdag 28 maart 2009, 18u47

Promis un jour, j'arrête...

J'arrête de faire 40 pauses quand je dois étudier, de trop me maquillé, j'arrête de dire que je suis grosse au lieu de me bouger, de critiquer, de pleurer, de m'en vouloir & de regretter. J'arrête de douter, de vouloir me caché, j'arrête de ressassé le passé. J'arrête d'essayer, j'arrête de ne pas écouter en cour ou de dessiner. J'arrête d'avoir honte pour rien, de me comparé aux mannequins. J'arrête d'allé sur son profil, de dépensé mon argent dans ses choses inutiles & de jouer aux jeux de mon portable débiles. J'arrête de manger du nutella & de boire du coca. J'arrête de me faire des films, de ne pas avoir confidence en moi. Promis j'arrête de trop pensé a lui, de perdre mon temps allongé sur mon lit, de porté que du noir sous prétexte que ça aminci et de croire qu'au fond tout le monde est gentil. J'arrête de me coucher trop tard,de me mentir, d'être pessimiste, j'arrête aussi de me plaindre & d'être jalouse . J'arrête d'écouter trop de chansons d'amour, de regarder toutes les séries a la cons, Mais j'arrête surtout de ne pas être heureuse...
& j'arrête pas de rigoler, de sortir & de l'oublier. Non, j'arrête pas de profiter, de sourire & d'aimer.
Promis un jour, j'arrête...

# Gepost op zaterdag 07 maart 2009, 12u29

Gewijzigd op zaterdag 07 maart 2009, 14u57

Mieux vaut ton absence que ton indifférence.

Mieux vaut ton absence que ton indifférence.

Parfois je me déteste...
Pourquoi tu pleures ?
C'est tout ce qui me reste...

# Gepost op zaterdag 31 januari 2009, 10u27

Gewijzigd op woensdag 15 april 2009, 14u00

Que tu reviennes, je ne m'y attends plus. Autant que je m'en souviennes, je crois que tu ne m'aimais plus.

Que tu reviennes, je ne m'y attends plus. Autant que je m'en souviennes, je crois que tu ne m'aimais plus.

# Gepost op donderdag 14 augustus 2008, 18u24

Gewijzigd op vrijdag 27 februari 2009, 07u00

On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rends compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rends compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attends toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prends trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-la, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on n'a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, répus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres...
Lolita Pille Hell.

# Gepost op woensdag 01 oktober 2008, 09u07

Gewijzigd op zaterdag 21 februari 2009, 05u56

Le beau temps me manque.

 Le beau temps me manque.
- Camillee dit:
Ben en ce moment je me sent sans intérêt, tout le temps fanée... Je voudrais (re)tombée amoureuse me lever le matin avec l'envie de le voir, rougir quand il me crame entrain de le regarder, stresser avent de lui parler, me ramasser bêtement lorsqu'il passe près de moi, me maquiller pour qu'il me trouve belle, passer mes soirées a choisir les vêtement qui miraient le mieux et les changer le lendemain matin... Mais la kedal tout me fait chier les cours, les gens, les profs, le temps, mes croutes, mes kilos, mes lunettes, écrire, l'ordi, ceux qui viennent me parler sur msn quand jveux pas parler, ceux qui viennent pas me parler quand j'ai envie de parler, le pantalon dans lequel je ne rentre plus, mon nez, mon épi, les mecs, ma vie.

# Gepost op maandag 22 september 2008, 13u26

Gewijzigd op zaterdag 21 februari 2009, 05u56